07 juin 2007
C'est un trou de verdure où chante Dick Rivers
Comme ça fait longtemps qu'on a pas donné dans la Pléïade, un peu de poésie badibesque avant que seuls les poètes de droite ne soient autorisés.
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La portée fermée, prenez les escaliers
Ophélie ! Les jeunes félins que l’on noie
Une fois la nuit venue, dans les ruisseaux
Toi, attendrie et innocente, qui les vois
Agitant naïvement leur incarnat museau.
Oh syphilde Vénus ! que la vie est dure.
Tendre chaton valétudinaire, ton cœur pur
S’ébroue, quand le froid du ruisseau lacrymal
Vient te glacer l’échine de son flot hiémal
Doux cadavres, à qui aurait-on pu les donner,
Fantômes gris, ces innocents minous
Malheureusement, il fallait bien les noyer
Dans le calme mutique de l’onde floue
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Alors que l’eau verdâtre les mouille
Que leurs yeux à jamais se ferment,
Sarkozy on te pendra par les couilles.
Les gars des chiffres et des lettres sont sur le coup.
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Sinon le jeu de mot du jour pour faire marrer ton ficus: je suis dans un état proche d'Alain Olio.
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