Comme ça fait longtemps qu'on a pas donné dans la Pléïade, un peu de poésie badibesque avant que seuls les poètes de droite ne soient autorisés.

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La portée fermée, prenez les escaliers

Ophélie ! Les jeunes félins que l’on noie

Une fois la nuit venue, dans les ruisseaux

Toi, attendrie et innocente, qui les vois

Agitant naïvement leur incarnat museau.

Oh syphilde Vénus ! que la vie est dure.

Tendre chaton valétudinaire, ton cœur pur

S’ébroue, quand le froid du ruisseau lacrymal

Vient te glacer l’échine de son flot hiémal

Doux cadavres, à qui aurait-on pu les donner,

Fantômes gris, ces innocents minous

Malheureusement, il fallait bien les noyer

Dans le calme mutique de l’onde floue

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Alors que l’eau verdâtre les mouille

Que leurs yeux à jamais se ferment,

Sarkozy on te pendra par les couilles.

Les gars des chiffres et des lettres sont sur le coup.

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Sinon le jeu de mot du jour pour faire marrer ton ficus: je suis dans un état proche d'Alain Olio.

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