07 juin 2007
C'est un trou de verdure où chante Dick Rivers
Comme ça fait longtemps qu'on a pas donné dans la Pléïade, un peu de poésie badibesque avant que seuls les poètes de droite ne soient autorisés.
*
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La portée fermée, prenez les escaliers
Ophélie ! Les jeunes félins que l’on noie
Une fois la nuit venue, dans les ruisseaux
Toi, attendrie et innocente, qui les vois
Agitant naïvement leur incarnat museau.
Oh syphilde Vénus ! que la vie est dure.
Tendre chaton valétudinaire, ton cœur pur
S’ébroue, quand le froid du ruisseau lacrymal
Vient te glacer l’échine de son flot hiémal
Doux cadavres, à qui aurait-on pu les donner,
Fantômes gris, ces innocents minous
Malheureusement, il fallait bien les noyer
Dans le calme mutique de l’onde floue
*
Alors que l’eau verdâtre les mouille
Que leurs yeux à jamais se ferment,
Sarkozy on te pendra par les couilles.
Les gars des chiffres et des lettres sont sur le coup.
*
*
Sinon le jeu de mot du jour pour faire marrer ton ficus: je suis dans un état proche d'Alain Olio.
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Commentaires
Hiémal hiémal...ouh la chochotte
une personne qui s'est reconvertie dans l'encadrement, Alain donc, ça veut dire que maintenant il bosse chez Lapeyre ??
ah mais tu connais des tas de mots! tu m'en présenteras?
C'est encore plus pire que la petite maison dans la prairie par le truchement de comment c'est triste sur le plan de la tristesse.
En plus on t'a pas appris ou quoi ? Faut pas gâcher la nourriture
En te lisant, je vois les larmes de ton corps parsemer l'écran - ou alors je postillonne.
J'hésite entre le sonnet de Trissotin dans les femmes savantes et Mallarmé sous ectasy question influences...
C'est du Victor Hugo ! Si si, il y a même une charge contre Napoléon le Petit à la fin.
J'ai pleuré des rivières (surtout sur la dernière phrase)
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