Hier soir à la télé, il y avait "Harry, un ami qui vous veut du bien". C'est l'histoire d'un enfant sorcier qui mange des oeufs, qui voit des gibons volants et qui tue des gens (je résume, hein). A un moment clé du film, celui où le personnage principal, qu'on appelera Michel, puisque c'est son nom,  finit son clafouti à l'agouti et découvre qu'il peut changer l'eau en wallaby, Harry, qui lui veut du bien, récite un poème que Michel avait écrit quand il était en seconde 7, avec Mauricette Poulte.

Afin d'augmenter sensiblement la composante "humour adolescent pré-pubère" de ce blog, je me suis permis de modifier la fin du poème.

"Il s'est approché lentement
Avec son grand poignard en peau de nuit
Il a pris, il a pris tout son temps
Avec son grand poignard en peau d'ennui
Il a reniflé dans le vent
Avec son grand sourire de trop de nuit
Il a souri de toutes ses dents
Pour laisser t'approcher lentement
Il a pris tout, tout son temps
De son flanc a délogé une lame de fer
Avec son grand couteau en peau de fer
Il s'est mis à tuer le temps
Il avait froid dans ses grands vents
Il avait de la poule à chair
Il était nu, nu comme un ver

Et on lui voyait les couilles

Avec son grand poignard en peau de couille
Il faisait froid, il est parti."

Oui, les gens qui ont regardé le film avec moi ont, grâce à celà, tout de suite vu le côté tragique du scénario, ils m'en ont d'ailleurs remercié.

De plus, si quelqu'un pouvait m'expliquer "il avait de la poule à chair", merci.